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2 July 2020

Why is now the perfect time to consider domiciliation for the UAE? [..]

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8 April 2020

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SFM DANS LA PRESSE


 

Alors que les Emirats Arabes Unis, au nombre de sept, ambitionnent de devenir le principal centre financier du MoyenOrient, le Ras Al Khaimah (RAK) a déjà pris une certaine avance puis qu’il s’est vu décerner le titre de «meilleure zone franche du Moyen-Orient» dans le classement établi par Global Banking & Finance Review en 2014. L’évolution de cet émirat qui compte moins de 500.000 habitants est fulgurante. Comme le soulignait Peter-Michael Schuster, directeur général de RAK Investment Authority (RAKIA), en 15ans, Ras Al Khaimah est devenu le plus gros fabriquant de céramique au monde et occupe une place de leader dans la fabrication de ciment. L’émirat comptant parmi les places industrielles les plus «efficaces», nombre d’entreprises sont venues s’y installer – les suisses Franke (machines à laver) et Falcon International (DVD Blue Ray) si bien qu’aujourd’hui l’émirat compte environ 10.000 International Business Corporations (IBC est le terme consacré pour désigner les sociétés offshore dans un certain nombre de juridictions) enregistrées dont 7000 sont actives. C’est ce qui permet à Peter-Michael Schuster d’affirmer: «le Ras Al Khaimah représente une économie réelle. Cela n’est pas seulement un paradis fiscal»!

Il est vrai qu’au chapitre des contributions, il représente une véritable oasis: aucune taxe n’est prélevée sur les sociétés, ni sur les revenus qui peuvent être rapatriés dans leur intégralité sans restriction aucune. Et, côté sociétés, il n’existe aucune exigence en matière de comptabilité ou de publication de rapport d’activité. Il n’y a pas de registre public publiant le nom des dirigeants d’une société. Il suffit de 24 heures pour ouvrir une entreprise offshore. En résumé, comme le soulignait Arash Masom, directeur de SFM Corporate Services, spécialiste genevois de la création et de la gestion de sociétés offshore, RAK, à l’instar des autres émirats, «représente une plate-forme financière et de délocalisation idéale». En effet, à leur dynamisme, les Emirats Arabes Unis ajoutent une certaine solidité financière: ils sont notés A/A- par Standard & Poor’s et A par Fitch!

En outre, malgré une fiscalité de type homéopathique, RAK ne figure pas sur la liste noire de l’OCDE. Et cela ne risque guère de se produire si l’on en croit Garrik R. Aird, consultant auprès de RAKIA. Chargé de remodeler et de renforcer la juridiction existante, il entend «casser le moule des systèmes traditionnels de type British Virgin Islands». Comme il le précise: «en tant qu’utilisateur de plus d’une centaine de juridictions différentes, j’ai pu me faire une bonne idée de leurs défauts. Je pense que l’avenir appartient à de nouveaux systèmes essentiellement onshore mais qui possèdent les qualités du offshore». Garrik R. Aird est d’ailleurs en phase de finaliser le projet de fusionner les deux registres onshore et offshore de l’émirat et promet que tout sera en place pour le 1er janvier 2016. Et de conclure: «Nous ne voulons ni être Dubaï, ni Abou Dabi. Nous voulons rester flexibles, favorables aux utilisateurs, efficaces et discrets. Le cadre légal, la structure et les personnes sont prêtes pour lancer l’organisation qui permettra à RAK de devenir le meilleur endroit et celui qui est le plus sûr pour placer ses avoirs.»